Mamans et étudiantes.

 

 

BIENVENUE A TOUTES LES MAMANS ETUDIANTES!

Ce site est dédié aux vies des mères qui concilient études et bébé, une activité qui est loin d'être aisée et qui suscite de nombreuses questions et doutes mais qui au bout du compte est toujours enrichissante.

Le temps et l'argent sont deux éléments souvent restreints quand l'on doit jongler entre notre vie de mère, de femme et d'étudiante. Les crèches sont surchargées, les nourrices souvent trop chères et les copines, pas toujours disponibles pour garder nos bébés. C'est pourquoi, ici, nous créons un réseau de mamans étudiantes dans votre cas pour pouvoir mettre en place une plate forme solidaire et faire garder par un échange de bon procédés, mutuellement et gratuitement,nos enfants.

Le but de ce site est avant tout d'améliorer votre quotidien en créant un réseau d'entraide entre mamans et donc, la possibilité de recevoir, de donner ou de troquer vêtements, parcs, trotteurs, chaises hautes, toutes choses utiles à nos enfants. Mais aussi,de vous informer, dans la rubrique actu, sur les dernières nouveauté, les trucs et astuces, concernant les enfants, les études et bien sûr, les mamans.

Ici grâce au forum vous pouvez témoigner, partager avec nous vos expériences, votre vie quotidienne, vos rêves, vos envies.

Alors n'hésitez pas, venez parler de vous et entrez dans la solidarité!

 

 

 

 

Une communauté pour mieux s'entraider

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Et si l'espace membre nous permettait de mieux nous entraider?

C'est la question que je me suis posée aujourd'hui. C'est pourquoi vous pouvez désormais vous inscrire et devenir membre actif de ce site. Ainsi les échanges d'expériences et de bon procédés seront facilités et ce, sans que nous ne soyons dérangées par divers parasytes.

N'hésitez pas à faire vivre ce blog et à l'alimenter de vos anecdotes diverses et variées. N'hésitez pas non plus à me solliciter si vous souhaitez poster vos articles et vos astuces pour les mères étudiantes, toutes les contributions sont les bienvenues!

Les parents étudiants plus souvent débordés





femme-debordee.jpgSelon une étude publiée par l'OVE ( L'observatoire de la Vie Etudiante) les parents étudiants se sentent plus souvent débordés (43% d'entre eux) que les étudiants sans enfants (31%) malgré un planning plus leger en terme d'heures de cours.

Avec en moyenne 17 heures de cours contre 23 heures pour les étudiantes sans enfants, les mères étudiantes bénéficient d'un emploi du temps moins chargé, c'est ce révèle par ailleurs l'étude publiée par l'OVE. Des chiffres qui s'expliquent en partie par le choix du cursus, souvent universitaire où les possibilités d'organisation sont plus souples que dans dans les écoles.

Cependant, les parents étudiants se sentent plus souvent débordés, " 45% disent qu'il leur arrive de ne pas pouvoir travailler chez eux par manque de calme contre 28% des étudiants sans enfants, lesquels vivent plus souvent seuls", et manquent plus souvent les cours : " 29 % d'entre eux indiquent être dans l'impossibilité de suivre certains cours contre 16% de ceux n'ayant pas d'enfants". Cet absentéisme plus élevé serait la conséquence des contraintes familiales engendrées par l'éducation d'un ou plusieurs enfants. Excepté pour les mères étudiantes qui ne vivent pas en couple et qui affirment louper des cours pour des raisons professionnelles. De leur côté, les contraintes ne se situent pas seulement au niveau de l'organisation du quotidien, à cet aspect s'ajoute les difficultés matérielles.

5% : C’est le faible taux de mères étudiantes en France

  

Comme le révèle l’étude sur les conditions de vie 2010 édité par l’OVE (l'Observatoire de la Vie Etudiante), le taux de parents étudiants s’élèverait à 5,2%. Un taux plutôt faible comparé à certains autres pays européens comme la Norvège (21,7%) ou la Suède (16,6%).

Ce fossé pourrait s’expliquer par le fait que les étudiants français sont en moyenne plus jeunes que ceux des autres pays européens. En effet, en France les études supérieures s’entament directement après le BAC, à 18 ou 19 ans tandis que chez nos voisins européens il faut généralement attendre 21 ans avant d’accéder à l’université. Mais cela, bien sûr, n’explique pas tout. Le manque de structures ou d’aménagements offert aux parents étudiants est aussi à prendre en compte. Les crèches universitaires dans l’hexagone se comptent sur les doigts d’une main. De même, il est souvent difficile pour les mères étudiantes d’obtenir des aménagements d’emploi du temps ou des dispenses d’assiduité. Ces facteurs s’ajoutent au manque d’interlocuteurs et aux aides financières spécifiques inexistantes. De quoi dissuader de nombreuses envies de bébés…

Gaëlle

 

Gaëlle, 21 ans est la maman de Léa 3 ans et demi et de Louis, 21 mois. Elle suit une licence de droit mention AES. Durant sa première grossesse, elle continuait courageusement à se rendre en cours malgré ses nausées persistantes et a passé son Bac, à peine trois mois après son accouchement. Heureusement ses camarades de classe se sont montrés encourageants et n’ont pas, pour la majorité, jugé son choix. Ce qui n’a pas été le cas pour sa famille proche.

Plus qu’un jugement, Gaëlle définit la réaction brutale de ses parents comme une grande peur de leur part. Une peur que ce choix ne soit pas assumé, que l’avenir ne se concrétise pas pour elle comme ils l’avaient prévu. Du temps et l’intervention d’un médiateur familial ont pu apaiser ces tensions et permettre à Gaëlle de vivre la fin de sa première grossesse sereinement et ce, sous le regard bienveillant de ses proches. Grâce à cette épreuve Gaëlle a pu acquérir une certaine maturité et prouver à son entourage sa détermination. C’est donc naturellement qu’elle a annoncé plus tard sa deuxième grossesse, sûre d’elle, dans un climat familial confiant.

Aujourd’hui elle jongle admirablement entre ses études et ses deux enfants bien qu’elle avoue qu’il est difficile pour elle de se retrouver en tant que femme. Mais cette situation ne la frustre pas, bien au contraire, loin des sorties en boîtes de nuit, du shopping entre copines et des potins, ce qui comble Gaëlle c’est de se consacrer totalement à ses enfants dès qu’elle le peut. D’ailleurs elle se sent en décalage avec les jeunes de son âge qui ne comprennent souvent pas son quotidien, sa vie de mère et d’étudiante : « … Pour eux c’est beaucoup trop tôt, ils ne comprennent pas pourquoi si vite, comment je peux me passer des sorties, des fêtes… On n’a pas du tout les mêmes centres d’intêrets… ».

Gaëlle c’est avant tout une jeune femme qui assume entièrement ses choix et qui regarde la vie avec beaucoup de réflexion. Pour elle, une maman étudiante doit savoir anticiper, prendre du recul et bien s’entourer pour pouvoir s’organiser au mieux afin de gérer tous les aléas de la vie quotidienne.

L'émission "C'est ma vie" recherche des mamans étudiantes!

   

Bonjour à toutes,

En attendant de nouveaux portraits de mamans étudiantes qui arriveront prochainement sur le blog, pourquoi ne pas se faire « portraitiser » via l’émission « C’est ma vie » présentée par Karine le Marchand et diffusée  tous les samedi sur M6.

Les producteurs de l’émission recherchent des témoins pour le prochain sujet qui portera sur les mères étudiantes. Enfin une opportunité d’illustrer un quotidien pas toujours facile à gérer et de montrer la détermination des mères étudiantes! L’objectif pour l’émission est, donc, de suivre rapidement une maman étudiante avant ses examens de fin d’année, le but est d’appréhender son organisation, son stress, ses espoirs…

Si une de vous est intéressée par ce projet (relativement urgent puisque pour la plupart d’entre nous les exams arrivent bientôt) n’hésitez pas à poser vos questions à cette adresse :sabrinajournaliste@gmail.com ou en me contactant via le formulaire de contact.

Eugénie

  

Maman de Raphaël 6 mois et demi, Eugénie a 22 ans et est en 4 éme année option audit et contrôle de gestion dans une école de commerce. La première fois qu’elle a senti Raphaël bouger dans son ventre, elle passait un examen très important et cela lui a donné envie de se dépasser. D’ailleurs, côté études Eugénie est très assidue, elle travaille beaucoup pour réussir sa vie mais elle se sent partagée parfois par la crainte de ne pas consacrer assez de temps à son fils.

Pourtant Raphaël, c’est une certitude, ne manque pas d’attention, son papa est très investi dans son éducation, il le prépare, l’emmène chez la nourrice tous les jours, lui donne ses bains avec plaisir tandis qu’Eugénie en profite lorsqu’elle va le récupérer le soir pour lui faire faire des ballades en poussette. Elle lui prépare elle même ses petits pots tous les deux jours, l’emmène à la piscine dès qu’elle en a l’occasion et se rend à la campagne chez ses parents presque chaque dimanche.

Son secret pour concilier à merveille études et bébé ? Une bonne organisation. En effet, pour Eugénie, la naissance de Raphaël n’a pas été un frein mais une motivation qui la pousse à toujours se donner à fond. Elle met aussi un point d’honneur à ne pas tout mélanger, le temps consacré à ses études ne l’est que pour ça, au même titre que celui qu’elle consacre à son enfant. Avoir à concilier vie de mère, de femme et d’étudiante lui convient parfaitement car Eugénie déteste l’inactivité, pour être heureuse elle à besoin de s’épanouir socialement : « Après la naissance de Raphaël, j’avais vraiment hâte de reprendre les cours pour voir du monde. Je ne suis pas faite pour être mère au foyer… »

Eugénie apporte la saveur d’une grande force morale, grâce à laquelle elle a pu dépasser les angoisses liés aux premiers mois de bébé mais aussi les réticences des ses parents lors de l’annonce de sa grossesse, notamment celle de son père qui ne l’a vraiment accepté que deux mois avant l’arrivée de Raphaël. Aujourd’hui tout se déroule bien et elle bénéficie de beaucoup de soutien de son entourage proche a qui elle a prouvé que sa décision n’était pas « un caprice » mais bien un choix réfléchi.

Les conseils d’Eugénie : Etre toujours à l’écoute de son enfant mais ne pas s’oublier soi-même. Faire preuve d’une bonne organisation et toujours anticiper les éventuels problèmes. La perfection n’existe pas, pour Eugénie, il faut savoir improviser en cas de manque d’argent ou de temps, oublier les petits pots maison, et le tapis d’éveil High tech, une couverture et des jouets suffisent. Enfin : « Si les études n’ont pas toujours été votre moteur dans la vie, pensez à quel point votre enfant serait fière de sa maman, si elle faisait ça, ou ça ou ça ! Sans compter que vous en boucherez un coin à plus d’un, qui a cru que jamais tu ne ferais cela et encore moins avec un enfant ! »

Anaïs.

  

Anaïs a 24 ans, elle est la maman d’Enora 8 mois et poursuit des études supérieures de comptabilité par correspondance. La vie d’Anaïs ressemble un peu à un marathon, levée à 7h, elle enchaîne tout au long de la journée jeux, biberons, couches, ménage et révisions (pendant les siestes de la petite).

Très organisée, elle a réglé chaque jour comme du papier à musique afin de ne jamais perdre le contrôle, de toujours s’imposer une certaine rigueur. Mais elle avoue elle-même qu’en tant que mère étudiante, elle ne se sent pas au même niveau que les mamans qui travaillent, comme si elle devait perpétuellement légitimer son rôle de mère.

Une pression qu’elle a aussi ressentie pendant sa grossesse et qui l’a poussé à « éviter » les autres mamans, pour ne pas avoir à se justifier. Pourtant sa fille c’est sa force, elle n’est pas comme certains disent « un accident ». Ce mot elle ne l’aime pas beaucoup d’ailleurs. Elle raconte elle-même : « J’ai passé mes examens enceinte de 7 mois ½, je sentais ma fille bouger pendant l’examen, elle m’a donné du courage ! » Et ça du courage elle en a, elle affronte dignement les mauvaises langues et les soucis. Pour elle, ce qui est important c’est d’aller au bout de ces choix et de toujours assumer leurs conséquences : « Nous n’avons pas à suivre un schéma pré établi, on voit tellement de femmes qui attendent « le »  bon créneau dans le temps pour faire un enfant. Je ne crois pas qu’il existe un moment idéal. »

Anaïs est aussi une femme amoureuse et bénéficie d’un soutien précieux de son mari, qu’elle qualifie de très bon père, même si parfois le fait d’être dépendante de lui financièrement la dérange. Un papa qui travaille toute la journée et jusque tard le soir la laissant souvent dans un sentiment de solitude face à toutes les tâches du quotidien. C’est justement un besoin de renouer avec une vie sociale qui a poussé Anaïs à s’octroyer des moments juste pour elle en déposant sa petite Enora trois après-midi par semaine à la halte garderie.

Une respiration qu’elle juge indispensable à son équilibre. Si Anaïs devait donner un conseil aux autres mamans étudiantes ce serait celui de ne pas abandonner ses études, car pour elle, aller au bout de ses projets c’est aussi montrer ce dont l’on est capable

La Minute Mamans Etudiantes : Comment réviser ses cours avec un enfant?

J'ai décidé de vous livrer, grâce à Audioboo.fm ( Une sorte de tweeter des postcast très simple d'utilisation), des conseils, des idées, des astuces concernant nos vies de mamans étudiantes en 1 minute environ. Des petites chroniques régulières qui j'espère s'enrichiront de vos participations. N'hésitez donc pas à venir parler de votre quotidien, de vos anecdotes, de vos bonnes idées ainsi qu'à poser vos questions.

Aujourd'hui, écoutez la première Minute Mamans Etudiantes sur le sujet "comment réviser ses cours avec un enfant?", une problématique que l'on rencontre très souvent et qui nous oblige parfois à vivre sur un fil, entre "mauvaise élève" et "mère indigne".

Winnie et ses amis sur nos écrans : A voir sans modération

 

Winnie l'ourson, le meilleur ami des enfants est de retour depuis le 13 avril dans les salles obscures. Destiné aux enfants à partir de trois ans, le film nous emmène virevolter dans la forêt des rêves bleus où l'on retrouve avec plaisir toute la bande à la recherche de la queue perdue de bouriquet. Tout le monde s'y donne à coeur joie tandis que le pauvre Winnie, souffrant de gargouillis incessants, ne rêve que de la récompense, un pot de miel géant.

Très touchant, très drôle, ce film est une sorte d'oasis dans nos réalités d'adultes. J'ai d'ailleurs pris beaucoup de plaisir à emmener mon loulou le voir pour son baptême de cinéma. Un peu perturbé au début par cette gigantesque télévision, il a vite prit ses aises sur son siège rouge et a même eu la présence d'esprit d'applaudir à la fin du film. Bon, je dois avouer tout de même que le dernier quart d'heure a été consacré, non pas à la grande télé, mais à la jolie petite fille assise derrière lui. ( Et non, il n' y a pas d'âge!)

Il a ensuite reçu fièrement un joli diplôme "du premier film au cinéma" à l'effigie de Winnie et ses amis.

C'est donc un beau moment à passer avec son ou ses bouts de choux, où l'on peut remordre dans quelques morceaux de notre enfance. A voir sans modération!

 

Et vous, a quel âge avez-vous emmené votre bibou au cinéma pour la première fois? Ou si votre enfant est encore trop jeune, a quel âge souhaiteriez-vous lui faire découvrir les salles obscures?

Bientôt, des portraits de mamans étudiantes!

Nous sommes toutes différentes, nous n'avons pas la même histoire, le même quotidien, les mêmes projets, pourtant nous avons toutes en commun d'avoir fait un choix difficile, plutôt marginal dans une société ou tout doit être fait dans "l'ordre"ou de nombreuses femmes attendent la trentaine pour devenir mère, ayant accompli au préalable leurs objectifs professionnels.

Nous avons fait le choix de prouver que nous pouvons être mère tout en allant au bout de nos espoirs professionnels, tout en continuant d'étudier. Qui a dit que tout ceci était incompatible? 

Pourtant  la société ne nous reconnaît pas. Nous sommes socialement soit mères, soit étudiantes, aucune aide n'a été établi pour nous, peut être parce que la plupart des étudiantes qui tombent enceinte abandonnent ou "reportent" leurs études à plus tard. Il faut supporter le regard et le jugement des autres, parfois même de notre plus proche entourage.

C'est pourquoi bientôt sur le site seront affichés des portraits de nous, en tant que femmes, mères et étudiantes où chacune pourra y voir un peu d'elle même. Ou chacune pourra se reconnaître et réaliser qu'elle n'est pas seule dans cette situation. Parce que notre force, c'est avant tout ce que nous sommes. 

 

Chacune d'entre vous peut participer, il suffit de me le signaler par mail ici